Super Utilisateur

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lundi, 13 novembre 2017 15:06

Projet AGRIFINANCE/SOSSIBF

Projet AGRIFINANCE/SOSSIBF

Objectif global du projet

Le projet vise l’amélioration de l’accès à des services financiers adaptés aux besoins de l’agriculture familiale en contribuant à l’amélioration de la sécurité alimentaire, au développement de l’auto-employabilité des jeunes et à la sécurisation des revenus en milieu rural, particulièrement ceux des femmes.

Objectif(s) spécifique(s) du projet

Les objectifs spécifiques du projet sont les suivants :

  •      Fournir une assistance technique aux institutions de micro-finance pour offrir des services financiers adaptés aux besoins de l’exploitation familiale ;
  •       Développer une offre locale de prestataires de services techniques et d’accompagnement ;
  •      Renforcer les capacités et des compétences des petits exploitants sur la maîtrise de l’exploitation familiale et sur la gestion de leurs revenus ;
  •      Établir une feuille de route autour de l’inclusion financière agricole pour supporter l’exploitation familiale ;
  •      Capitaliser, documenter et vulgariser l’expérience du financement de l’exploitation familiale ;
  •      Assurer le suivi et évaluation (gouvernance) du projet.

AgriFinance-Burkina est un programme initié par le Gouvernement du Burkina Faso, avec l’appui technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), UN Capital Development Fund (UNCDF) et de la Coopération Suisse.

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet intervient dans l’agriculture familiale et la micro-finance agricole.

BUDGET TOTAL

Le budget global du projet s’élève à 42 440 036 franc CFA Les partenaires techniques et financiers du projet PNUD, UN Capital Development Fund (UNCDF) et la Coopération Suisse. Nous n’avions de chaque n’existe dans les documents de projet à notre disposition.

PARTENAIRES DU PROGRAMME

Les partenaires de mise en œuvre du projet sont constitués des Institutions de Micro-Finance (IMFs), des Prestataires de Services Financiers (PSF), des  Prestataire Stratégique de Services Techniques Agricoles (PSSTA) et des Prestataires Locaux de Services Techniques Agricoles (PLSTA).

SOS SAHEL International et la Première Agence de Micro-Finance (PAMF/BF) constitués en binôme sont chargés de mettre en œuvre le projet dans la région du Centre-Est du Burkina Faso.

ZONE D'INTERVENTION

  •       Régions : Centre-Est
  •       Provinces : Boulougou, Kouritenga et Ganzourgou

DUREE

3 ans

Résultats attendus, activités menées et résultats obtenus du projet

  1. Tableau : Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu dans la mise en œuvre du projet

                    

Activités menées

Résultats obtenus

Résultat attendu 3 : Les capacités et des compétences des petits exploitants sur la maîtrise de l’exploitation familiale et sur la gestion de leurs revenus sont renforcés

R 3.1

Organisation d’un atelier régional d’information sur le projet à Koupela le 25 octobre 2016

L’appropriation du projet par les partenaires, les bénéficiaires du projet et les autorités administratives de la région

R3.2

Organisation d’un atelier de formation de coaching sur la Chaine des Valeurs de l’embouche bovine à Koupela les 24,25 et 26 novembre 2016

-Cartographie de l’embouche bovine dans la région du Centre-Est (les maillons et les acteurs, leurs actions et relations, etc)

-Cartographie des partenaires de l’embouche bovine du niveau Meso et macro ;

-photographie du marché, la concurrence et les contraintes d’accès au marché ou analyse SWOT de l’embouche bovine ;

-les opportunités et les facteurs de succès de l’embouche bovine

-les stratégies et les chantiers d’amélioration de l’embouche bovine ;

-Constitution d’un comité de pilotage des acteurs des différents maillons et des partenaires techniques et financiers de l’embouche bovine

R 6 : Le suivi et l’évaluation des activités du projet est assuré

R 6.1

Participation à l’atelier bilan du projet à Ouagadougou le 02 décembre 2016

-le partage des réalisations et des expériences des partenaires ;

-les difficultés de mise en œuvre du projet et les propositions de solutions

-l’élaboration des plans d’action 2017 des partenaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Légende : Exemple : R1.1 : Activités N°1 du résultat attendu N°1

Activités programmées non réalisées

On note dans le plan harmonisé du binôme SOSSIBF et PAMF/BF un nombre important d’activités prévues etre réalisées au cours de l’année 2016. Cependant, compte tenu d’un certain de nombre de difficultés dans le démarrage du projet, ces activités n’ont pas été réalisées. Il s’agit :

  •         Ciblages des PIE
  •         Information/sensibilisation des PIE
  •         Développement de produits financiers :
  •         Promotion des produits financiers
  •         Accompagnement des PIE
  •         Formation des staffs dirigeants et des bénéficiaires (producteurs)
  •         Revue / Élaboration de plans d’affaires
  •         Suivi-évaluation et capitalisation des activités.

 Difficultés rencontrées et pistes de solutions

En dehors du retard de démarrage du projet, on note au titre des difficultés que le projet n’a pas connu une planification facilitant la coordination des actions sur le terrain. A  cela s’ajoutent l’insuffisance de communication intra et extra des partenaires du projet et l’absence d’un cadre budgétaire.

 Conclusions/perspectives/recommandations

Le projet « AgriFiance » a connu un démarrage difficile surtout au niveau du binôme SOS SAHEL et PAMF. Toutefois, les activités qui ont été réalisées et les conclusions de l’atelier bilan 2016 du projet tenu le 02 décembre ont posé les bases d’une mise en œuvre efficace du projet en 2017.

Radio de Lutte Contre la Désertification et les changements climatiques (RLCD)

Objectifs globaux :

Mettre à la disposition des populations un outil de communication moderne proche de leurs préoccupations et disponible pour l’information et la sensibilisation pour un développement durable afin de changer la mentalité sahélienne notamment le mariage précoce, l’excision, et la divagation des animaux dans la ville de Djibo.

 Objectifs spécifiques

  •       Equiper la zone d’une radio communautaire disponible pour agir au quotidien;
  •      Créer un cadre d’échanges, de sensibilisation et d’information des populations sur les problèmes de développement liés à l’environnement, la santé, l’éducation, la culture… ;
  •      Encrer l’actualité locale, nationale et internationale dans les habitudes et participer au renforcement du processus de décentralisation en cours en informant les gens sur leur rôles, leurs responsabilités et leurs devoirs, ainsi que les actions des projets municipaux ;
  •       Accompagner les populations dans leurs activités socio professionnelle et promouvoir la citoyenneté ;
  •       Contribuer aux changements de comportements et au partage de bonnes pratiques.
  •       Réaliser sur nos antennes des émissions de causeries éducatives au profit de la population

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Les principaux domaines d’intervention de la radio sont :

  • L’information ;
  • L’éducation ;
  • La sensibilisation.

BUDGET TOTAL

Le budget de la radio est composé essentiellement par les recettes qu’elle génère. En 2016, cette recette a été d’un montant de 21 762 075 F CFA décomposée comme suit :

  • Communiques Radio : 15,57%
  • Spots publicitaires Radio : 2,17%
  •  Vétérinaires sans Frontières (VSF) : 7,79%
  • Subvention de l’état : 22,88%
  • Développement Média International : 15,14%
  • Contrat d’émission : 22,95%
  • Réseau de proximité des radios partenaires(RAPS) : 10,06%

PARTENAIRES DU PROGRAMME

Les partenaires du projet se composent de l’Etat burkinabè (à travers la subvention), Développement Média International (DMI), l’opérateur de télécommunication Airtel, le District Sanitaire de Djibo et « Médecin du Monde », le programme Paix à travers le Développement (PDEV II), ONG Tipaalga, Unalfa association, Réseau de proximité des radio partenaires(RAPS),Vétérinaire Sans Frontière, l’ONG Progettomonto ,La police de proximité, Azur Conseil ,la mission religieuse, Canal plus

ZONE D'INTERVENTION

  •       La radio émet dans la région du SAHEL, Province du Soum dans les Communes de Aribinda, Baraboulé, Diguel, Djibo, Kelbo, Koutougou, Nassoumbou, Pobé Mengao et Tongomayel. La radio couvre aussi une partie de la région du Centre-Nord et du nord ainsi que une partie du Mali.
  •       Le siège de la radio est basé dans la ville de Djibo.

DUREE

9 ans

 

 Activités menées et résultats obtenus

Tableau 38 : Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu dans la mise en œuvre de la RLCD

Activités menées

Résultats obtenus

Résultats attendus 1 : Un instrument communautaire de sensibilisation est installé et devient incontournable dans la zone

 

Mettre en place une grille de programme qui prenne en compte les besoins des populations en matière d’éducation et de sensibilisation

De nouvelles émissions suivantes ont été réalisées :

$1-          Emissions emploi en ligne :c’est une émission réalisée en direct du studio  de la radio afin de lutter contre le chômage des jeunes dans la province du soum.

$1-          Paag la zaka : émissions de débat sur la vie au foyer, la participation des hommes dans l’éducation des enfants ; en rediffusion

$1-          Pinalsukabè : 52 émissions d’information et de sensibilisation destinées à la jeunesse.. 

$1-          Santé plus : 32 émissions de type entretien radiophonique sur diverses questions de santé et diffusion de nouvelles émissions de PDEV2 sur le reflet du sahel.  Le projet pdev2 avec qui, nous avions mis en place cette émission de pinal sukabe et de sante plus  a pris fin en juin 2016.. 

$1-          Baatufagiri(causerie du matin): 180 émissions éducatives, interactives qui interpellent la population et les responsables provinciaux sur les différents problèmes sociaux qui minent la province. Cette émission donne l’occasion à la population de s’adresser aux responsables communaux, aux responsables des services publics sur les difficultés auxquelles ils sont confrontés d’une part et d’autre part elle permet aux responsables de donner des réponses aux problèmes que posent  leurs administrés ;

$1-          M’BaddenlayWeltaré : Réalisation en direct du studio de la RLCD : 20 émissions de divertissement et sensibilisation sur la santé maternelle et infantile et de promotion de l’hygiène et de l’assainissement en partenariat avec DMI.

$1-          A nous les femmes : 16 émissions de promotion de la femme. Cette émission est réalisée en langue fulfulde et Morre.

$1-          Emissions de divertissements et de promotion des artistes burkinabè : 300 émissions produites (Emission Reggae réalisée tous les lundis, mardi, mercredi et jeudi à 16h00, Tempo RLCD, Soleil matin,,Week end Show et jeux radio PDEVII)

$1-          Diffusion de 148 émissions religieuses musulmanes et 101 émissions religieuses chrétiennes ;

$1-          Diffusion de 6019 communiqués en français, Moore, fulfulde et koromfé ;

$1-          Diffusion de 3296 spots publicitaires ;

$1-          Réalisation de 05 couvertures médiatiques de cérémonie diverses.

Résultats attendus 2 : Une radio capable d’accompagner les populations de la région dans leur combat quotidien contre l’adversité leur est offerte.

 

Donner des informations aux auditeurs sur les innovations qui s’opèrent dans le monde

$1-          Emissions d’information : 180 journaux parlés en Français de la RTB et RFI,  synchronises par la RLCD.

$1-          Les émissions de sensibilisations sur la malnutrition, le paludisme, la santé sexuelle et reproductive, les émissions comme la méningite, la poliomyélite ont été  réalisées avec le concours du District Sanitaire de Djibo, l’ONG Médecin du Monde ;

$1-          24 magazines d’information sur l’excision et le mariage précoce.

$1-          16 émissions de sensibilisation sur l’environnement ont été réalisées en partenariat avec l’ONG Tipaalga

$1-          16 microprogrammes, 02 magazines, 02 jeux radiophoniques réalisées par la Radio LCD en partenariat avec l’UNICEF.

$1-          16 microprogrammes ont été diffusés par la RLCD en partenariat avec l’Association A2N.

$1-          Réalisation d’un jeu radio avec Canal+

Résultats attendus 3 : Un maximum de partenariats utiles est développé pour offrir toujours plus aux auditeurs

 

Rechercher des partenariats auprès des sociétés et autres structures et

Soumissionner à des appels à propositions en lien avec la radio

Au cours de l’année 2016, la RLCD a pu nouer des partenariats avec diverses structures, ce qui a occasionné certains changements de son programme. On peut citer : Développement Média International (DMI), Airtel, le District Sanitaire de Djibo, le projet « Paix à travers le Développement » (PDEV II), l’Association NoodoNotto (A2N), Vétérinaire Sans Frontière(VSF) Azur conseil, La police de proximité, Médecin du Monde, L’ONG Progettomonto, Tipaalga, Unalfa, les collectivités territoriales, les confessions religieuses, Canal+

Par ailleurs RLCD a pu nouer aussi un partenariat avec le Conseil Supérieur de la Communication sur les élections municipales en Mai 2016 (Election municipales) : Les résultats suivants ont été obtenus :

$1-          32 sorties  de couvertures médiatiques dans les 09 communes ;

$1-          Conception/diffusion de 2 émissions radiophoniques sur le civisme fiscal avec l’Association A2N.

$1-          Obtention d’un décodeur afin de faciliter la synchronisation avec le RTB et Savane FM en collaboration avec Radio pulsar et  l’association unalfa ainsi la Radio France Internationale(RFI).

$1-          Un ordinateur portable de marque Toshiba et des clés USB ont été obtenus du PDEV2

$1-          Avec Canal+ Nous avons signé un contrat de partenariat échanges-marchandises

Activités programmées non réalisées

Toutes les activités prévues en 2016 ont été réalisées.

Difficultés rencontrées et pistes de solution

Les principales difficultés sont ordres :

1-La faiblesse des recettes.

L’année 2016 a connu une faiblesse de la recette surtout en ce qui concerne les recettes propres de la radio. Les partenaires constituent la principale source de financement de la radio.

2- l’absence de  partenariat solide :

 Nous demandons à SOS Sahel   de nous trouver  un partenaire solide car les recettes propres de la Radio ne peuvent pas couvrir régulièrement les charges de la Radio.

3- Autres difficultés rencontrées :

A cela, il faut ajouter  aussi qu’il est le temps que la radio ait son propre local parce que cela constitue un handicap  dans le fonctionnement  de la radio. Chaque  année nous versons 960 000 francs CFA pour la location.

Les pistes de solutions :

Comme solution nous avons adopté une stratégie de marketing radio en augmentant nos frais de prestations avec une gratuite de bande annonce  et de temps d’antenne libre de 30mn à nos partenaires. La recherche de partenariat sera une des priorités pour l’année 2017 afin de disposer de ressources pour le fonctionnement

Conclusion, perspectives, recommandation

La radio bénéficie de la confiance de ses auditeurs, ce qui lui permet de diversifier ses programmes et aussi ses revenus. Pour l’année 2017, la radio envisage de changer sa stratégie de travail non seulement en augmentant les frais de prestations. Mettre en œuvre des micros projets, avec l’appui des partenaires afin de diversifier non seulement ses programmes mais aussi de disposer de ressources pour le fonctionnement. Enfin le projet DMI nous a promis de venir fixer des plaques solaires, pour nous permettre de réduire notre consommation en électricité.

Dialogue Ouest Africain sur le Financement Climat Privé

Objectif global du projet

Le projet vise à contribuer à une Société civile Ouest Africaine forte, diverse et durable qui comprend revendique, et satisfait le droit des communautés rurales au financement privé de l’adaptation au changement climatique

Objectif(s) spécifique(s) du projet

Les objectifs spécifiques du projet sont les suivants :

  •        Elaborer des preuves nécessaires (à travers des recherches) pour l’alliance des OSCs (FOSCAO) pour présenter les besoins de financement privé d’adaptation au changement climatique des communautés rurales en Afrique de l’Ouest;
  •          Développer les capacités nécessaires des membres de l’alliance à comprendre, revendiquer et satisfaire le droit au financement privé d’adaptation au changement climatique
  •      Engager les parties prenantes privée et publique sur le financement climat privé d’adaptation au changement climatique à travers une série de dialogues sur les évidences

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet intervient dans le Changement Climatique, notamment le financement privé d’adaptation au changement climatique.

BUDGET TOTAL

  • Le budget global du projet s’élève à 57 410 668 franc CFA entièrement financé par l’ONG IBIS International du Danemark.

PARTENAIRES DU PROGRAMME

Les partenaires de mise en œuvre du projet sont SOS SAHEL International Burkina Faso, ABANTU (Ghana), IBIS Ghana et FOSCAO (Forum de la Société civile sur le Changement Climatique en Afrique de l’Ouest) regroupant les acteurs de la société sur le changement climatique en Afrique de l’Ouest (Mali, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Togo et Ghana).

ZONE D'INTERVENTION

  •       Régions : Afrique de l’Ouest
  •       Pays : Burkina Faso (Province du Yatenga) et Ghana (Province du Lawra) 

DUREE

24 mois

Résultats attendus, activités menées et résultats obtenus du projet

  1. Tableau : Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu dans la mise en œuvre du projet

                     

Activités menées

Résultats obtenus

Résultat attendu 1 : Des preuves nécessaires (à travers des recherches) pour l’alliance des OSCs (FOSCAO) pour présenter les besoins de financement privé d’adaptation au changement climatique des communautés rurales en Afrique de l’Ouest sont élaborées;

R 1.1

Réalisation d’une étude exploratoire sur les pratiques/technologies d’adaptation au changement climatique en mai 2016 dans la province du Yatenga (Burkina Faso)

-une cartographie des acteurs des pratiques/technologies d’adaptation au changement climatique dans la province du Yatenga/Burkina Faso ;

-une base de données sur les différentes pratiques/technologies d’adaptation au changement climatique ;

-le rapport de l’étude exploratoire

R 1.2

Réalisation d’une enquête sur 200 ménages sur leurs initiatives et réponses d’adaptation au changement climatique en septembre 2016 dans la province du Yatenga/Burkina

-une base de données détaillées des initiatives et réponses d’adaptation au changement climatique des ménages ;

-le rapport de l’enquête

Résultat attendu 2 : Les capacités nécessaires des membres de l’alliance à comprendre, revendiquer et satisfaire le droit au financement privé d’adaptation au changement climatique sont développées

R 2.1

Organisation d’une Conférence Régionale de l’Alliances des OSCs membres de la Plateforme/FOSCAO sur le renforcement des capacités sur le Financement Privé d’Adaptation au Changement Climatique

-un communiqué de presse à l’intention des OSCs, le secteur privé et public

-un plan d’action de plaidoyer régional sur le financement privé d’adaptation au changement climatique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Légende : Exemple : R1.1 : Activités N°1 du résultat attendu N°1

Activités programmées non réalisées

Toutes les activités prévues pour l’année 2016 dans le cadre de ce projet ont été toutes réalisées.

Difficultés rencontrées et pistes de solutions

Nous n’avons pas rencontré de difficultés majeures qui ont entravé la mise en œuvre des activités du projet en dehors de quelques reports de dates de réalisations des activités.

Conclusions/perspectives/recommandations

Le projet « Dialogue Ouest Africain sur le Financement Climat Privé» n’a pas connu de difficultés dans sa mise en œuvre. Sa capitalisation sur ses bonnes pratiques pourra contribuer à la bonne mise en œuvre d’autres projets au niveau de SOS SAHEL International.

En 2017, il est prévu une conférence nationale de l’engagement des acteurs de la société civile, des acteurs du secteur privé et public sur le financement climat privé d’adaptation au changement climatique. Cette conférence sera basée par le document de plaidoyer qui sera réalisé au cours d’un atelier régional à Accra au courant du mois de janvier 2017.

Projet d’approvisionnement en eau potable, et assainissement dans la province du BAM, au Burkina Faso (PEPAB2)

Objectif global du projet

  •       Améliorer l’accès à l’eau potable ;
  •       Améliorer la gouvernance locale  de l’eau ;
  •       Améliorer le niveau d’hygiène  et d’assainissement dans la zone d’intervention du projet.

Objectifs spécifiques du projet

Augmenter le taux de couverture des besoins en eau potable et assainissement par la réhabilitation de forages existants, la réalisation de nouveaux forages  et de latrines familiales tout en rendant leur accès durable par un renforcement de capacités de maitrise d’ouvrage locale dans la zone d’intervention du projet.

 

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet intervient dans le secteur du WASH (Eau, Hygiène et Assainissement).

BUDGET TOTAL

  • Budget global est estimé à 252 283, 26 euros (environ 165 485 000 FCFA) ;
  • Budget du MAE : 189 212 ,45 euros (environ 124 115 231 millions FCFA).

PARTENAIRES DU PROGRAMME

Les partenaires techniques et financiers du projet sont :

  • Association le Soleil Dans la Main (ASDM) ;
  • Ministère des Affaires  Etrangères Luxembourgeois (MAEL) ;
  • Partenaires techniques d’accompagnement dans la mise en œuvre du projet : SOS SAHEL International Burkina.

Les Partenaires locaux de concertation et d’accompagnement de la mise en œuvre du projet :

  • Haut commissariat, 2 délégations spéciales  de Kongoussi et de Sabcé et les services techniques  déconcentrés de l’Etat qui sont présents dans les 2 communes;
  • Bénéficiaires : Les conseils villageois de développement (CVD) : maîtres d’ouvrage délégué de l’action au niveau village,  participeront activement aux activités de renforcement des capacités et  de suivi des  réalisations physiques  des  ouvrages avec  les populations des 10 villages bénéficiaires du projet.

ZONE D'INTERVENTION

  •       Le projet prend en compte dix (10) villages dans  deux Communes (Sabcé et Kongoussi) de la Province du Bam.

DUREE

24 mois

Résultats attendus, activités menées et résultats obtenus du projet

Au nombre des résultats attendus du projet sont au nombre de 5 :

  •       Résultat 1 : Des infrastructures d’eau potable sont réhabilitées et/ou réalisées
  •       Résultat 2 : Des infrastructures d’assainissement familial sont réalisés au profit des ménages
  •       Résultat 3 : Les bonnes pratiques d’hygiène et d’assainissement sont adoptées et pratiquées par la population de la zone d’intervention du projet
  •       Résultat 4 : Les capacités institutionnelles locales ont été renforcées pour  accompagner la promotion d’hygiène et d’assainissement et la gestion des ouvrages d’eau potables
  •       Le projet est bien géré.

Tableau … : Activités menées et résultats atteints par résultat attendu du PEPAB2

Activités menées

Résultats obtenus

Observations

Résultat attendu 1 : Des infrastructures d’eau potable sont réhabilitées et/ou réalisées

  1.  

R 1.1

Réalisation de 7 forages positifs

-8 forages réalisés dont 6 positifs

 -le rapport du suivi-technique des travaux du consultant disponible

Le huitième  forage  avait pour objectif  de combler une foration négative mais  celui-ci a été également négatif ( Lourgou)

SOSSIBF a demandé à l’entreprise GETIA  de réaliser deux nouveaux forages positifs

R 1.2

Réhabilitation de 6 forages en panne

6 forages ont été réhabilités et receptionnés

Villages concernés: Sanhoui (1forage), Lourgou (1 forage), Bognam (1 forage), Sam (2 forages), Nongsom (1forage)

R 1.3

Mettre en place et former 10 AUE

10 AUE mises en place et formées

En perspectives l’équipe les appuiera à être plus opérationnelles i

Résultat attendu 2 : Des infrastructures d’assainissement familial sont réalisées au profit des ménages

Indicateur: l-e taux de couverture en assainissement  passe de 17 % à 31 %

R 2.1

Réalisation de 200  latrines familiales

  1.  

192 latrines familiales sont réalisées et fonctionnelles

 

R 2.2

Formation/recyclage et équipement de 20 maçons

  1.  

20 maçons ont été formés et équipés

 

Résultat attendu 3 : Les bonnes pratiques d’hygiène et d’assainissement sont adoptées et pratiquées par la population de la zone d’intervention du projet

R 3.1

Réaliser/déclencher l’approche Assainissement Total porté par la Communauté (ATPC) avec 3 communautés

4 communautés sur 3 prévues avec l’appui de l’équipe d’animation ont réalisé l’ATPC ; il s’agit des communauté de Rambo avec 130 participants dont 60  femmes, Dinguilga avec 400 participants dont 250  femmes, Nongsom1 avec 250 participants dont 120  femmes et Nongsom 2 avec 369 participants   dont 200  femmes soient un total de 1149 participants dont 630 femmes ayant bénéficiés de des sensibilisations de proximité

Actuellement avec les nombreuses actions de sensibilisations, environ 50 ménages ont construits leurs latrines sans apport du projet

Les thématiques portent essentiellement sur la chaine de l’eau, le péril fécal, les voies de contaminations et barrières , l’utilisation et entretien  des latrines et des pompes et les visites à domiciles

R 3.2

Formation/recyclage  et équipement de 20 hygiénistes villageois (2  hygiénistes/village) 

  1.  

20 hygiénistes ont été formés et équipés (vélos et boites à images)

 

R 3.3

Organisation de 4 émissions radios sur l’hygiène et l’assainissement

  1.  

2 émissions radio  ont été réalisées

 

Résultat attendu 4 : Les capacités institutionnelles locales ont été renforcées pour  accompagner la promotion                                          d’hygiène et d’assainissement et la gestion des ouvrages d’eau potable.

R 4.1

Organisation d’un atelier de lancement du projet et de mise en place du comité d’orientation et de suivi des activités 

  1.  

L’atelier de lancement du projet  et de mise  en place du comité d’orientation et de suivi des activités a été organisé le 12 novembre 2015 à Koungoussi

 

R 4.2

Organisation de 4 sessions du  comité d’orientation et de suivi des activités (COS)

  1.  

Une (1) session du  COS a été réalisée

Le deuxième COS est planifiée  pour fin novembre 2016 et un dernier à la fin du projet

R 4.3

Formation des populations sur l’autonomisation et la responsabilisation des questions liées à l’eau et l’assainissement

  1.  

Formation assurée au profit de 22 bénéficiaires dont 2 femmes et responsables des structures faitières des villages d’intervention d’un projet

 

Résultat attendu 5: le projet est bien géré

R 5.1

Elaborer et signer des conventions / protocoles avec les services techniques et les autorités locales

  1.  

Un protocole de collaboration  a été élaboré et signé avec les parties prenantes ( ASDM, SOSSIBF, Haut-commissariat, commune, Direction provinciale en charge de l’Agriculture et de l’assainissement, le district sanitaire, , Direction provinciale en charge de l’Environnement)

 

R 5.2

Rédiger des rapports respectant la fréquence et le contenu convenu avec l’ASDM. 

  1.  

6 rapports trimestriels  et un rapport  intermédiaire AN1 ont été élaborés et transmis à ASDM

 

R 5.3

Réaliser une évaluation à mi -parcours du projet

  1.  

Une évaluation à mi -parcours a été réalisée

 

R 5.4

Réaliser un audit financier de la gestion du projet

  1.  

un audit financier  réalisé  à l’an 1

Le second audit est prévu à la fin du projet

 
  1.  
   
         

 

Activités programmées non réalisées

Toutes les activités prévues pour l’année 2016 dans le cadre de ce projet ont été presque toutes  réalisées sauf  deux activités restantes :

Deux émissions radio sur l’hygiène et l’assainissement  et l’Organisation d’un concours d’excellence au profit des  ménages, AUE, hygiénistes. Pour la dernière Activité retardée afin d’observer les performances de chaque acteur  pour contribuer  à sa mise en œuvre ; l’activité est déplanifiée  pour la période de janvier  2017

Difficultés rencontrées et pistes de solutions

Les difficultés majeures qui ont entravé la mise en œuvre des activités du projet en dehors de quelques reports de dates de réalisations des activités : 2 forages négatifs enregistrés  (Rambo et Lourgou)

Au regard des insuffisances liées à la qualité des prestations de l’entreprise GETIA, SOSSIBF a déclaré l’entreprise défaillante. Ainsi, conformément aux clauses du contrat, le marché des 2 forages négatifs sera réattribué à une nouvelle entreprise plus performante,

Conclusions/perspectives/recommandations

Le projet « Le projet d’approvisionnement en eau potable, et assainissement dans la province du BAM - Phase 2 » n’a pas connu de difficultés majeures dans sa mise en œuvre excepté les travaux de réalisation des 2 forages négatifs et donc irrecevables par SOSSIBF qui demande toujours des ouvrages hydrauliques positifs pour les bénéficiaires. La relance des travaux pour obtenir 2 forages positifs et la capitalisation sur les bonnes pratiques c’est-à-dire l’adoption des bonnes pratiques enregistrées dans la zone d’intervention du projet pourront contribuer à la bonne mise en œuvre véritable du projet PEPAB2  et à maintenir la visibilité et lisibilité de SOSSIBF au niveau national et international.

En 2017, il est prévu une phase 3 probable de PEPAB  est  l’engagement des acteurs est capitale ; il est souhaitable d’amener tous bénéficiaires directs du projet à « l’école véritable du développement local » ; il est primordial de :

 1. Assurer l’implication totale de tous les acteurs locaux : bénéficiaires directs

2. implémenter les facilitateurs ou responsables représentants les villages et communautés à jouer pleinement leurs rôles

Intensification de l’assainissement familiale dans 12 communes rurales des régions des Hauts Bassins et de la Boucle du Mouhoun

Objectifs globaux du projet

Les objectifs globaux visés sont de

  • Contribuer à l'atteinte des Objectifs du  Millénaire pour le Développement (OMD) en matière d'hygiène et d'assainissement familial en milieu rural ;
  • Contribuer à l’amélioration de la santé et du bien-être des communautés rurales.

Objectifs spécifiques du projet

Améliorer durablement et significativement les pratiques d'hygiène, d’assainissement et l’accès aux infrastructures d’assainissement de base des populations des communes rurales cibles des Régions des Hauts Bassins et de la Boucle du Mouhoun

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le principal domaine d’intervention est l’assainissement familial en milieu rural qui devra permettre d’induire des changements de pratiques et de comportements favorables à l’hygiène et de permettre une meilleure prise en charge de l’assainissement par les collectivités territoriales dans le cadre de la décentralisation.

BUDGET TOTAL

  • Budget total : 3 333 333,34 euros
  • Subvention de l’Union Européenne : 2 500 000,00 euros
  • Contribution des partenaires (WHH et SOSSIBF) : 833 333, 34   Euros
  • Budget pour SOS SAHEL: 1 645 166,67 euro soit 1 079 158 153 F CFA
  • PARTENAIRES DU PROGRAMME
  • Membres du consortium de mise en œuvre du projet
  •   Welthungerhilfe intervient comme demandeur (coordinateur)
  •     Codemandeurs pour la région des Hauts Bassins : Organisation pour une Initiative Communautaire (ORGANIC). Communes de Kourinion, Djigouera, KarangassoVigué, Koundougou, Fo et Faramana
  •      Co demandeurs pour la région de la Boucle du Mouhoun : SOS SAHEL International France, SOS SAHEL International Burkina Faso, Communes de Balavé, Kouka, Sami, Bourasso Djibasso et Sono
  • Autres acteurs de la mise en œuvre
  •   Les gouvernorats des 2 régions : organisateurs des cadres de concertation du PN-AEPA au niveau régional, ils accompagneront les demandeurs dans la formalisation de l’appui des services techniques
  •      Les conseils villageois de développement (CVD) : maîtres d’ouvrage délégué de l’action au niveau village, participeront activement aux activités de depuis les étapes du déclenchement de l’ATPC et de la mise en œuvre des plans d’action (y compris le suivi)
  •   Les services techniques déconcentrés (DGEAUE, DREAHA, DRS, et leurs démembrements) participeront aux planifications à la mise en œuvre du suivi évaluation et assureront ainsi une harmonie de l’intervention avec la stratégie nationale
  •      Les populations : désigneront des membres des SANYA THON et les maçons. Ils s’engageront pour la fin de la défécation à l’air libre, élaboreront leurs plans d’actions avec l’appui des animateurs et se mobiliseront  pour la mise en œuvre.

ZONE D'INTERVENTION

  •       Régions : Région des Hauts Bassins  et Région de la Boucle du Mouhoun
  •       Provinces : Kénédougou, Houet, Banwa et Kossi ;
  •         Communes :  
  •       Région des Hauts Bassins : Communes de Djigouera, et Kourinion de la province du Kénédougou et de Faramana, Fo, Koundougou, Karangasso, Vigué, de la province du Houet
  •      Région de la Boucle du Mouhoun : Communes de Balavé, Kouka, Sami de la Province des Banwa et de Bourasso, Djibasso et Sono de la province de la Kossi 

DUREE

3 ans

.

.

Résultats attendus, activités menées et résultats obtenus du projet ASSA1 

Tableau … : Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu en 2016 du projet ASSA1 

N° d’ordre

Activités prévues

Résultats obtenus

Résultat attendu 1 : « Les capacités institutionnelles locales ont été renforcées pour accompagner la promotion de l’hygiène et de l’assainissement dans la zone d’intervention du projet ».

R1.1

Organiser 6 ateliers communaux sur la promotion de l’hygiène et assainissement

Pas encore mais l’équipe du projet participe aux différentes rencontres communales

R1.2

Appuyer l’organisation des cadres de concertation (sessions des cadres communaux et cadre régional PN- AEPA)

Appui apporté à l’organisation du cadre régional PN AEPA organisé et tenue à Dédougou en avril 2016.

R1.3

Participation au comité régional de pilotage PN AEPA

Premier comité de pilotage tenu à Nouna le     15 Février 2016. 

R1.4

Former les élus sur les textes relatifs à l’hygiène et l’assainissement

La formation des élus s’est tenue au cours du mois d’août 2016 pour toutes les six communes

R1.5

Former les élus sur l’exercice de la maitrise d’ouvrage de l’assainissement

La formation des élus s’est tenue au cours du mois d’août 2016 pour toutes les six communes

R1.6

Former les services techniques municipaux en gestion de service d’hygiène et d’assainissement

Formation pas encore tenue mais programmer pour 2016

R1.7

Mettre en place deux techniciens communaux sur la base d’un financement dégressif

L’activité est en cours. Les délibérations sont déjà prises par les deux communes concernées. Une feuille de route est mise en place lors d’un atelier de concertation avec les maires, les SG, les contrôleurs financiers et les percepteurs tenu le 26 novembre à Bobo. Selon cette feuille de route, le technicien doit prendre service le premier février 2017

R1.8

Formaliser des protocoles de collaboration entre les gouverneurs, les services techniques et les communes dans le cadre de l’assistance à la maitrise d’ouvrage communale

Protocole élaboré et proposé entre le projet et le gouvernorat  de la région de la Boucle du Mouhoun. Le gouvernorat a apporté ses amendements qui ont été pris en compte par SOSSIBF et il reste à faire signer les deux parties.

R1.9

Organiser des caravanes d’assainissement

Pas encore

R1.10

Mettre en place 92 SANYA-TON (club hygiène et assainissement) avec comme noyau les relais communautaires de santé /assainissement

92 clubs SANYA TON mis en place dans 92 villages

R1.11

Former, équiper et opérationnaliser 92 clubs d’hygiène et d’assainissement

92 clubs sont formés, équipés et opérationnels

R1.12

Mettre en place et former 18 clubs scolaires d’hygiène et d’assainissement

Les clubs nutritionnels du projet PSAN serviront de relais dans les écoles

R1.13

Primer annuellement les SANYA THON

Pas encore mais programmé pour 2017

R1.14

Capitaliser et diffuser les bonnes pratiques

Pas encore mais programmer pour 2017

Résultat attendu 2 :« Des infrastructures d’assainissement familial sont réalisées et utilisées par les  ménages ruraux de la zone d’intervention ».

R2.1

Identifier 5120 bénéficiaires des infrastructures,

5120 bénéficiaires identifiés (dont 2320 par la méthode HEA- Analyse de l’Economie des Ménages bénéficiaires de latrines)

R2.2

Identifier, former et équiper 92 artisans maçons

176 maçons identifiés, formés et équipés

R2.3

Construire 1580 latrines et 1500 puisards pour l’an 2

 

Résultat attendu 3 : Les bonnes pratiques et comportements en matière d’hygiène et d’assainissement sont adoptés par les ménages bénéficiaires.

R3.1

Réaliser le déclenchement de l’ATPC au niveau des communautés de 92 villages

Le déclenchement a été fait dans 53 villages sur 60 prévus pour l’année 2016

R3.2

Produire 1500 manuels d’hygiène et assainissement en langue locale et en français

Pas encore

R3.3

Organiser 366 sessions d’information et de communication en matière de promotion de l’hygiène et de l’assainissement au niveau des 92 villages

Sessions organisées dans les 92 villages

R3.4

Réaliser 168 diffusions d’émissions radiophoniques

Pas encore

R3.5

Organiser les campagnes d’information et de communication en matière de promotion de l’hygiène et de l’assainissement au niveau des écoles

Pas encore

R3.6

Former les communautés de base sur les thématiques liées à l’hygiène et à l’assainissement

Conception et impression de 92 Kits SARAR  (images) pour la communication pour le changement de comportement

Autres activités réalisées

1

Activité d’évaluation

Réalisation de l’évaluation à mi parcours du projet

2

Suivi projet

Accueil de deux missions : 1 de SOSSIBF et 1 de SOSSIF

Visité du Ministre en charge de l’eau et de l’assainissement au cours du mois de février 2016

Visite de la DGA en Novembre 2016

Suivi continu des activités par les communes

4

Elaboration de rapports

Elaboration du rapport de l’année 2

 Activités programmées non réalisées

De façon générale, il s’agit des  activités liées au renforcement des capacités institutionnelles locales.

A la suite de la dissolution des collectivités locales par le gouvernement de la transition, l’UE a invité les bénéficiaires des contrats de subvention à suspendre les activités de renforcement des capacités des collectivités jusqu’à l’installation des nouveaux conseils municipaux. Ainsi, les activités liées au renforcement des capacités institutionnelles locales ont démarré au cours du deuxième semestre 2016.

Difficultés rencontrées et pistes de solutions

La principale  difficulté est liée à la situation financière du projet. Cette situation occasionne beaucoup de désagréments (les  retards dans les paiements des fournisseurs et des prises en charge des élus locaux  lors de leurs formations, retard dans l’exécution des activités, retard dans le règlement du carburant des animateurs).

Conclusions/perspectives/recommandations

Malgré le retard observé au démarrage du projet, les activités se déroulent bien.

L’objectif du projet est de réaliser 5120 latrines familiales d’ici la fin du projet. 3327 latrines sont déjà réalisées au cours des deux années écoulées malgré le retard dans le démarrage du projet. Avec un tel record, il est prévu de réaliser le nombre de latrines prévu avant la fin du projet.

Dès les premiers moments de mise en œuvre des activités, l’engouement des populations à disposer des latrines familiales a été fortement observé. Au regard de cet engouement, l’accent a été mis sur la sensibilisation des populations à réaliser d’elles-mêmes leurs latrines sans l’apport du projet à travers le déclenchement de l’ATPC dans 53 villages.

Des voyages d’échange tenant lieux de cadres d’échanges entre bénéficiaires des latrines seront organisés pour renforcer les activités

Projet intégré d’amélioration et de diversification des productions agro-sylvopastorales dans quinze (15) villages de la commune de Kongoussi (PASP-2016)

Le « Projet intégré d’amélioration et de diversification des productions agro-sylvo pastorales dans quinze (15) villages de la commune de Kongoussi (PASP-2016) » ambitionne de mobiliser les eaux de surface pour le développement du maraichage, de l’élevage, de la pisciculture pour l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires. Il est porté par l’Association le Soleil Dans la Main (ASDM) et mis en œuvre par SOSSIBF.

Objectif global du projet

Le projet veut contribuer à améliorer et rendre durable la sécurité alimentaire dans la Province du Bam

Objectif spécifique du projet

De manière spécifique, l’action ambitionne d’accroitre et diversifier les productions agro-sylvo-pastorales pour la satisfaction des besoins céréaliers et l'amélioration des revenus dans la commune de Kongoussi

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet couvre plusieurs domaines à savoir l’agriculture, la sécurité alimentaire, l’élevage, l’environnement, le genre.

BUDGET TOTAL

Le budget du projet au Burkina s’élève à 577 698 070 F CFA, soit 880 696 €. Il est cofinancé par l’ASDM, le Ministère des Affaires Etrangères et Européenne du Luxembourg (MAEE), SOS SAHEL INTERNATIONAL Luxembourg (SOSSI LUX), l’Association les Jeunes Agriculteurs et viticulteurs du Luxembourg (JBJWSC)

PARTENAIRES DU PROGRAMME

 Les partenaires du projet sont :

  •       Le Ministère des Affaires Etrangères et Européenne du Luxembourg (MAEE), partenaire technique et financier. Il contribue pour 75% du budget soit 660 522 €, environ 433 274 029,6 FCFA 
  •     Les ONGD (ASDM, SOSSILUX, JBJWSC) (25%) : 144 424 676,6 F CFA soit 220 174 €.
  •      Les bénéficiaires : Leur contribution financière s’élève à 3 000 000 F CFA.
  • Quant aux autres partenaires, ils comprennent : 
  •     SOS SAHEL INTERNATIONAL BURKINA FASO, partenaire technique de mise en œuvre du projet 
  •        Le Haut-commissariat
  •        La mairie de kongoussi
  •     Les Services techniques déconcentrés en charge de l’agriculture, des ressources animales, de l’environnement, de la promotion de la femme
  •    L’Association pour la Recherche et la Formation en Agroécologie (ARFA)
  •        Le CTAA

ZONE D'INTERVENTION

  •       Le projet est mis en œuvre dans quinze villages de la commune de Kongoussi, province du Bam.

DUREE

3 ans

 Résultats attendus, activités menées et résultats obtenus du projet

Le bilan des activités exécutées entre avril 2016 et décembre 2016 sont présentées dans le tableau ci-dessous.

Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu

N° d’ordre

Activités menées

Résultats obtenus

R1: La disponibilité de l'eau de production agro-sylvo-pastorale est améliorée

R1.A1

Recrutement de l'entreprise pour la construction du micro barrage

Une procédure de passation des marchés a été entamée et la sélection de l’entreprise est en cours

R1.A4

Sensibilisation sur la gestion des ressources naturelles

Sensibilisation menée. Rapport disponible.

R1.A4

Sensibilisation sur le respect des couloirs d'accès au micro barrage

L’activité de sensibilisation sur l’indication des couloirs d’accès a aussi concerné l’aspect respect des couloirs. 888 personnes touchées dont 421 femmes. Rapport de sensibilisation disponible

R1.A7

Réaliser une étude sur l'impact des activités de l'orpaillage sur la gestion et la qualité de l'eau

Activité piloté par l’ASDM. Consultants sur le terrain pour collecte de données (bureau d’études en géologie et anthropologue)

 

R2.A1

Mettre en place et suivre l’application des règles d’accès et d’utilisation de l’eau.

Tous les 15 villages ont été informés de la création des points d’eau et du mode de gestion qui régira leur utilisation. Compte rendu de tournée d’échanges

R2.A2

Accompagner les communautés dans l’aménagement / l'indication des couloirs d'accès au micro-barrage et aux boulis

Pour aménager les couloirs, il faut auparavant faire de la sensibilisation. L’activité de sensibilisation sur l’indication des couloirs d’accès a été faite pour amorcer cette activité. 888 personnes touchées dont 421 femmes

R3: Un périmètre maraicher est aménagé et permet la diversification de la production agricole

R3.A1

Accompagner les communautés pour l'obtention de documents de possession ou de cession foncière des périmètres maraichers.

Les questions foncières  ont été abordées avec les populations. Ces dernières se sont dites disponibles pour accompagner le processus de sécurisation foncière des sites

R4: Les capacités  techniques, matérielles et organisationnelles  des producteurs  sont renforcées pour la production agro-sylvo-pastorale

R4.A28

Sensibiliser sur la loi foncière et la gestion foncière

La sensibilisation a touché les 15 villages du projet. Au total 888 personnes dont 421 femmes ont été touchées. Rapport de sensibilisation disponible

R4.A29

Sensibilisation sur le genre

La sensibilisation a touché les 15 villages du projet. Au total 888 personnes dont 421 femmes ont été touchées. Rapport de sensibilisation disponible

R5: La conservation et la transformation des produits agricoles sont promues et permettent de dégager une plus-value à la commercialisation

Pas d’activités réalisées pour la présente période de rapportage

R6 : Le projet est bien géré

R6.A1

Rendre l'équipe projet SOSSIBF opérationnelle

L’équipe présente a les moyens pour faire le travail

Elaborer le plan opérationnel du projet (An 1)

Le plan opérationnel de l’an a été élaboré et est disponible.

Rédiger des rapports respectant la fréquence et le contenu convenu avec l’ASDM.

Des fiches mensuelles de suivi sont renseignées et transmis chaque mois à l’ASDM

Deux rapports trimestriels et un rapport semestriel sont disponibles

R6.A2

Rendre l'équipe de suivi-évaluation ASDM opérationnelle

Pour cette activité, l’ASDM dépose des factures de suivi trimestriel qui sont réglées

R6.A3

Rendre l'équipe technique d'ARFA opérationnelle

Protocole signé de collaboration signé.

R6.A3

Faire une étude de référence du projet

Etude de référence réalisée. Version provisoire disponible

R6.A6

Mettre en place et rendre opérationnel le Comité d'Orientation et de Suivi

COS mis en place. Première session tenue en octobre

R6.A7

Elaborer et signer des conventions / protocoles avec les services techniques et les autorités locales 

protocoles signées avec les services techniques et la mairie de kongoussi

R6.A10

Tenir des réunions de bilans-planifications trimestrielle équipe projet et autres prestataires

Une réunion a lieu avec la participation de tous les services techniques et de la mairie.

R6.A17

Organiser un atelier de lancement

atelier de lancement à Kongoussi le 29 juin 2016 organisé

       

 Activités programmées non réalisées

Parmi les activités programmées quelques-unes n’ont pas été mises en œuvre. Il s’agit essentiellement du reboisement, des réunions de comités inter villageois, de la fabrication et de l’implantation des plaques.

Difficultés rencontrées et pistes de solutions

Activités

Difficultés rencontrées

Suggestions

Rendre l’équipe SOSSIBF opérationnelle

Personnel incomplet entrainant des difficultés de suivi rapproché des activités

Interpellation de la hiérarchie sur la question

Implantation des plaques de visibilité du projet

Difficultés d’harmonisation des logos sur la maquette entre SOSSILUX et SOSSIBF

Echanges avec SOSSILUX pour harmoniser la maquette

 Conclusions/perspectives/recommandations

Le projet, bien qu’ayant démarré avec du retard évolue assez bien dans l’ensemble. La plupart des activités concourant à la bonne gestion du projet ont été amorcées. On peut citer entre autre la mise en place du COS, la signature des protocoles de collaboration avec les services techniques, la conduite de l’étude de référence.

En perspectives, la rencontre de planification comptant pour le dernier trimestre se tiendra en début Janvier et devra permettre d’opérationnaliser les dernières activités.

Projet d’appui à l’accroissement de la résilience des ménages ruraux pauvres et vulnérables dans 8 communes des provinces du Yatenga et du Loroum de la région du Nord

Objectifs globaux :

L’objectif global du projet est « Contribuer à améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages pauvres et vulnérables, en accroissant leur résilience aux crises ».

Objectif spécifique :

L’objectif spécifique est « Améliorer les capacités des ménages pauvres et très pauvres de la zone cible à développer leurs activités de production agrosylvopastorale, en vue de renforcer les revenus endogènes et leurs capacités de résistance aux crises productives et nutritionnelles ».

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet intervient dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la Nutrition, de la production animale, de l’environnement.

BUDGET TOTAL

Le budget total du projet est de 1 755 268 €, soit 1 151 380 331 FCFA

PARTENAIRES DU PROGRAMME

Les partenaires du projet sont :

  •      Union Européenne : Partenaire Technique et Financier principal. Elle contribue pour 1 565 353 € (90%), soit 1 026 804 257 FCFA
  •     SOS Sahel France : Bénéficiaire de l’action. Elle contribue pour 189 915 € (10%), soit 124 576 074 FCFA
  •    SOS SAHEL International Burkina Faso est le 1er partenaire technique chargé de la mise en œuvre du projet.
  •     FEPA-B est le partenaire professionnel local de mise en œuvre via ses animateurs
  •      Les groupements et les populations : bénéficiaires de l’action
  •      Les communes : maîtres d’ouvrage de l’action
  •     Les conseils villageois de développement (CVD) : maîtres d’ouvrage délégués de l’action
  •     Les services techniques déconcentrés (agriculture, élevage, environnement, santé et action sociale) : Partenaires techniques d’exécution au niveau local

ZONE D'INTERVENTION

  •       Le projet intervient dans la région du Nord et dans les Provinces du Yatenga et du Loroum. Il couvre huit (8) communes à savoir : Bahn, Sollé, Titao, Ouindigui ; Kain, Koumbri, Barga et Barga.

DUREE

4 an

Résultats attendus

  •      La production agrosylvopastorale des ménages pauvres et très pauvres est augmentée, diversifiée, valorisée, leur cheptel reconstitué s’accroit, des surplus commerciaux apparaissent de façon durable ;
  •       Résultat attendu 2 : Les pratiques alimentaires des ménages pauvres sont améliorées, notamment pour les enfants de 0 à 2 ans, et les jeunes mères ;
  •       Résultat attendu 3 : Les capacités des bénéficiaires et acteurs locaux de mise en  œuvre sont renforcées par la mise en place d’outils et méthodes organisationnels appropriés pour la diffusion vers et depuis les ménages cibles, et pour la durabilité (développement participatif)
  •  

        Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu dans la mise en œuvre du projet du PRORESI

Résultat attendu 1 : La production agrosylvopastorale des ménages pauvres et très pauvres est augmentée, diversifiée, valorisée, leur cheptel reconstitué s’accroit, des surplus commerciaux apparaissent de façon durable

Activités menées

Résultats obtenus

R1.A1

Accroissement de réalisation et productivité des techniques CES/DRS (demi-lunes, zaï, etc), pour la récupération de terres, une meilleure gestion des eaux (ruissellement) et des agressions érosives, en vue d'une plus grande productivité vivrière avec l’utilisation des filets sociaux en année 1

  •     62 comités villageois de gestion des kits CES/DRS ont été mis en place ;
  •    Huit (8) sessions de formation en gestion du matériel (une session/commune) ont été organisées à l’intention de ces comités, et ont touché 308 membres dont 38 femmes et 270 hommes ;
  •       Des kits de petits et de gros matériels ont été acquis et livrés aux 60 villages cibles du projet. Le matériel est composé de : 121 houes kassines, 89 charrettes, 83 brouettes blindées,  4 869 pioches, 4 704 pelles, 110 barres à mine, 1 360 arrosoirs, 77 dames, 55 masses de 5 Kg, 70 râteaux, 36 mètres à ruban, 22 niveaux à eau et  470 paires de gants.
  •       3 163 personnes ont été formées sur les techniques de récupération des terres dégradées à travers le zaï et les demi-lunes améliorés dont 2 434 hommes et 729 femmes ;
  •       Pour la technique du zaï mécanisé à l’aide de la houe kassine, 2 694 personnes ont été formées dont 2 038 hommes et 656 femmes ;
  •     Une étude de capitalisation sur l’insertion et l’appropriation de la houe kassine a été réalisée avec l’appui du Centre Technique d’Amélioration de la traction Asine (CTAA) de façon conjointe avec SOS SAHEL afin de guider le projet pour une meilleure introduction de l’outil dans la zone d’intervention ;
  •      Résultats obtenus au cours de la campagne agricole 2015-2016 : 3 555 ha de terre ont été aménagées dont 3 750,43 ha de zaï et 7,22 ha de demi-lune.

R1.A2

Appui à l’aménagement et l’exploitation de bas-fonds rizicoles, et maraichers

  •     Pour la campagne agricole 2015, huit (8) bas-fonds ont été aménagés avec une superficie totale de 114 hectares et un taux global d’exécution des travaux de 74,24% ;
  •       En termes de quantité de moellons attendue pour couvrir l’ensemble des diguettes matérialisées. cinq (5) bas-fonds ont été couverts à 100% et les trois (3) autres sont couverts à 50%.
  •     Le projet a bénéficié de l’assistance du PAM  en cash for work au profit des populations des villages bénéficiaires pour une valeur de 38 400 000 F CFA, soit 58 540 euros dans le cadre de l’aménagement des bas-fonds. Au total 32 000 hommes/jours de travail ont été mobilisés ;
  •       1120 parcelles ont été dégagées au profit de 1 120 exploitants. Pour 7 bas-fonds, la superficie d’une parcelle fait 1000 m2. Seul le bas-fond du village de Barga où chaque parcelle mesure 900 m2
  •      Pour la mise en valeur des bas-fonds,5,6 tonnes de semences de riz de la variété FKR 19 et 6,7 tonnes d’engrais dont 4,45 tonnes de NPK et 2,25 tonnes d’Urée ont été livrées sur les huit (8) bas-fonds ;
  •      En outre, 707 producteurs et productrices (300 au Yatenga et 407 au Loroum) ont été formés sur les techniques de production du riz et en gestion de groupement
  •      Résultats de la campagne : 46,19 ha de bas-fonds ont été mis en valeur et une production totale de 161,31 tonnes de riz a été obtenue, soit un rendement de 3,49 tonnes/hectare.

R1.A3

Appui à aménagement et exploitation de périmètres maraîchers (femmes)

  •     22 ha de nouveaux périmètres maraîchers ont été aménagés sur 5 sites ;
  •    880 femmes ont été formées sur les techniques de production maraîchère (oignon, choux, tomate, et pomme de terre) ;
  •     9 comités de gestion des périmètres maraîchers réalisés ont été formés sur l’organisation et la gestion des périmètres maraîchers ;
  •     9 comités de gestion  des périmètres maraîchers réalisés ont été formés sur l’utilisation des motopompes et la gestion de l’eau ;
  •      Pour la mise en valeur de ces 5 nouveaux périmètres maraîchers des intrants ont été acquis et fournis aux exploitantes. Ces intrants sont composés de :
  •       36 Kg de semences d’oignons violet de Galmi ;
  •       2,5 tonnes de semences de pomme de terre (variété Sahel) ;
  •       1,25 Kg de  semences de choux  ( variété King of king Cross)
  •       1,25 Kg de semences de tomate (variété Cobra)
  •       4,4 tonnes d’engrais NPK (14 23 14)
  •       2,2 tonnes d’Urée (46%) ;
  •       66 litres et 350 grammes  de produits de traitement.
  •      Résultats de la campagne sèche 2014-2015:
  •     2,15 ha de périmètre maraîchers exploités pour l’oignon avec 7,91 tonnes de production soit 3,67 tonnes/ha sur 2 périmètres (Rim et Ingaré).
  •     2,26 tonnes de pomme de terre produites sur 0,1 ha soit un rendement de 22,6 tonnes/ha sur 2 périmètres (Rim et Kerga)
  •      Résultats de la campagne hivernale 2015:
  •      Oignon : 0,59 ha exploité pour 5,216 tonnes d’oignon soit 8,84 t/ha
  •     Maïs : 0,52 ha exploité pour 1,63 tonnes de maïs, soit un rendement de 3 t/ha.
  •      Aubergine : 0,34 ha exploité pour 1,41 tonnes, soit 4,11t/ha.

R1.A4

Appui à la production de petits ruminants

  •     100 bénéficiaires ont été identifiés dont 50 hommes et 50 femmes dans 5 villages (20 bénéficiaires/village) ;
  •      Pour l’engagement des bénéficiaires à rétrocéder une brebis à une autre personne après deux ans d’activité mais aussi pour le respecter et l’application des itinéraires techniques recommandés dans l’élevage des ovins, 100 contrats d’exécution ont été signés entre bénéficiaires, FEPAB et SOS SAHEL ;
  •     Cinq (5) sessions de formation sur l’alimentation, la prévision des maladies, et les techniques de culture fourragère ont été réalisées avec l’appui des services techniques de l’élevage au profit des 100 bénéficiaires (50 femmes et 50 hommes) ;
  •      2 tonnes de semences fourragères ont été acquises et fournies aux bénéficiaires pour la culture fourragère. Ces semences sont composées de : 750 Kg d’arachide variété TE3, 750 Kg d’arachide variété  QH 243 C et 500 Kg de niébé  variété   KVX 745 11P;
  •    Un appel d’offres a été lancé pour la fourniture des ovins et des aliments. Les fournisseurs ont été sélectionnés et les contrats sont en cours de finalisation.

R1.A5

Appui à la production de volailles

  •      150 bénéficiaires ont été identifiés dont 135 femmes et 15 hommes vulgarisateurs volontaires villageois (VVV) dans 10 villages (15 bénéficiaires/village) ;
  •       Pour le respect du protocole d’exécution, 150 contrats ont été signés entre bénéficiaires, FEPAB et SOS SAHEL ;
  •    Dix (10) sessions de formation sur l’hygiène des habitats, l’alimentation et la prévision des maladies ont été réalisées avec l’appui des services techniques de l’élevage au profit des 150 bénéficiaires (135 femmes et 15 hommes) ;
  •      Le projet a appuyé la construction de 150 poulaillers traditionnels améliorés à travers la fourniture de 300 sacs de ciment, 150 portes en tôle et 450 fenêtres en grillage pour l’aération.
  •      Un appel d’offres a été lancé pour la fourniture de la volaille et des aliments. Les fournisseurs ont été sélectionnés et les contrats sont en cours de finalisation.

R1.A6

Appui à la promotion des PFNL (Moringa, néré, arbres fourragers, …..) et arbres fruitiers

Des activités de sensibilisation ont été menées dans l’ensemble des villages cibles pour susciter l’adhésion des populations au système du reboisement par contrat.

R1.A7

Mise en place d'un réseau de fourniture/vente d'intrants de proximité, et promotion de l'accessibilité aux intrants

  •    Les démarches pour l’obtention des sites d’installation des huit boutiques ont été entreprises et les 4 sites du Yatenga ont été acquis. Pour le Loroum, les démarches sont toujours en cours auprès des nouvelles autorités communales (les délégations spéciales) ;
  •      En outre, les huit (8) comités de gestion des boutiques ont été mis en place.
  •     Une stratégie de mise en place des boutiques d’intrants a été élaborée.

Résultat attendu 2 : Les pratiques alimentaires des ménages pauvres sont améliorées, notamment pour les enfants de 0 à 2 ans, et les jeunes mères

Activités menées

Résultats obtenus

R2.A1

Renforcement des capacités pour la prévention de la malnutrition (formations, détection, production, usages pour farines infantiles)

  •        60 comités villageois de nutrition (CVN) ont  été mis en place
  •        Des TDR ont été élaborés pour la formation de ces comités.

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme blanket feeding du PAM dans la région du Nord, SOSSIBF a été sollicité pour la mise en œuvre du projet dans la zone d’intervention du PRORESI. Pour ce projet de lutte contre la malnutrition, 298 tonnes de farine « Super Céréale Plus » ont été distribuées au profit de 20 598 enfants de 6-23 mois. Avec ce projet, au moins  20 000 femmes ont été touchées par les actions de sensibilisation sur les pratiques de l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant (ANJE). En outre, 20 702 enfants ont été dépistés : 1 495 enfants MAM et 104 enfants MAS retrouvés ont été référés dans les formations sanitaires pour des traitements.

Résultat attendu 3 : Les capacités des bénéficiaires et acteurs locaux de mise en  œuvre sont renforcées par la mise en place d’outils et méthodes organisationnels appropriés pour la diffusion vers et depuis les ménages cibles, et pour la durabilité (développement participatif)

     

R3.A1

Mise en place d'un réseau de producteur en appui conseil de gestion sous l'égide d'une OP faitière

Elaboration des TDR de réalisation d’une session de formation sur le CEF

R3A2

Promotion de l’organisation professionnelle des acteurs, pauvres en particulier, à leur service 

Cette activité n’a pas pu être réalisée 

Tableau 24 : Activités de coordination et de suivi-évaluation du projet

Activités menées

Résultats obtenus

A1

Organisation de rencontres mensuelle de l’équipe opérationnelle

Quatre (4) rencontres mensuelles de l’équipe opérationnelle du projet ont été organisées à Ouahigouya.

A2

Participation aux rencontres mensuelles des coordonnateurs de projets

Participation à neuf (9) rencontres mensuelles des coordonnateurs de projets.

A3

Elaboration des rapports narratifs et financiers de l’an 1 du projet

Les rapports narratifs et financiers intermédiaires N°2 du projet ont été élaborés

Le premier audit des comptes du projet a été réalisé

A4

Réception de mission

Le projet a reçu au cours de l’année 2015, les missions de suivi et d’appui-conseil suivant :

  •      Une mission conjointe du Directeur Afrique de l’Ouest de SOSSIF et du Directeur Exécutif de SOSSIBF en mai 2015 ;
  •      Une mission conjointe de FEPAB Loroum et Yatenga et des services techniques de l’agriculture en juillet 2015 ;
  •       Une mission du bureau du CA/SOSSIBF en août 2015 ;
  •      Une mission conjointe du Chargé de mission de SOSSIF, M. SOME et du Chargé de programme de SOSSIBF en septembre 2015.

Activités prévues non réalisées

Les principales activités programmées qui n’ont pas connu de réalisation sont :

  •       Construction des infrastructures de stockage et de conservation des oignons et pommes de terre ;
  •       Mise en place des boutiques d’intrants ;
  •       Mise en place des champs écoles.

Difficultés rencontrées et pistes de solution

Les principales difficultés rencontrées au cours de l’année sont les ruptures de financement occasionnant le ralentissement de la mise en œuvre de certaines activités.

Conclusion, perspectives, recommandation

La mise en œuvre du projet pour cette seconde année s’est globalement bien déroulée. Le taux d’exécution globale de l’année est satisfaisant même si des activités planifiées n’ont pas été mis en œuvre en raison de rupture de fonds. Les produits obtenus sont également satisfaisants.

Pour l’année 2016, un accent particulier sera mis sur les activités programmées qui n’ont pas pu être réalisées. 

Pour efficace mise en œuvre du projet, les acteurs de mobilisation et de mise à disposition des fonds aux équipes opérationnelles doivent travailler à rendre disponibles à tout moment les ressources nécessaires à l’exécution du projet

Programme d’Appui aux Collectivités Territoriales (PACT) : sous composante 3.1 an II

  Objectifs du projet

  •      Renforcer la surveillance communautaire sur les performances des collectivités territoriales et motiver les populations à s’engager plus activement dans la prise de décisions locales dans la région du Centre Nord ;
  •      Soutenir les communes, les autorités locales élues et les représentants des populations (y compris les acteurs de la société civile, les autorités coutumières et religieuses et organisations de producteurs représentées dans les CVDs) en développant des pratiques solides de responsabilisation et de transparence au niveau local.

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet intervient essentiellement dans le domaine de la décentralisation et de la gouvernance locale.

BUDGET TOTAL

Le budget du programme est de 152 377 589 F CFA en 2013, 147 133 669 FCFA pour 2015 et 133 572 773 pour 2016

PARTENAIRES DU PROGRAMME

$1·         Banque Mondiale ;

$1·         L’Etat burkinabè (PACT) ;

$1·         SOS SAHEL International Burkina Faso

ZONE D'INTERVENTION

$1·         Région du Centre Nord : les trois (3) provinces dont les  vingt huit (28) communes.  Kaya chef-lieu de la région abrite le siège de la sous composante 3.1.

  1.  

DUREE

4 an

 Résultats attendus, activités menées et résultats obtenus du projet

Tableau … : Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu dans la mise en œuvre du PACT

Activités prévues

Réalisation et résultats obtenus

Axe 1 : Information et sensibilisation sur le processus de la décentralisation, des droits, devoirs et responsabilités des différents acteurs;

Organisation de 28 ateliers communaux d’informations et de sensibilisations des conseillers municipaux sur le processus de la décentralisation (Organes, attributions et fonctions, commissions permanentes, rôle de l’élu local ? Qu’est-ce qu’un budget stratégies de de mobilisations des recettes dans la commune( potentiel économique et financier) : ….

28 ateliers ont été organisés dans la région du Centre Nord dont 1 par commune  pour un taux de réalisation de 100% avec un taux de participation de plus de 92% :

$1·         Appropriation claire des attributions et fonction des organes d’une commune

$1·         Compréhension des rôles de l’élu local

$1·         Engagement à la participation citoyenne et à mettre fin aux conflits politiques et individuels entravant le bon fonctionnement des communes.

$1·         Compréhension claire des rôles du CVD et complémentarité dans le travail avec le conseiller.

Réalisation de 17 campagnes de sensibilisation par le théâtre-forum sur les questions de civisme fiscal et de la redevabilité de l’élu local dans les 8 communes du Namentenga et 9 du Bam

17 campagnes de sensibilisation par le théâtre-forum ont été tenues dans chacune des 17 communes des  provinces du Bam et du Namentenga :

$1-       Engagement pris par les 17 conseils municipaux à tenir des JEPAC (Journée d’Echange et de Partage Communale ou journée d’interpellation ;

$1-       Les citoyens ont compris l’importance de payer les taxes et se sont engagés volontiers à le faire sans pression ;

$1-       Augmentation des recettes collectées au cours de l’année dans certaines communes comme Kongoussi, Yalgo,…..

Organisation de Campagnes de sensibilisation radiophonique à travers la conception et la diffusion de 5 magazines et l’animation de 12 émissions interactives

  1.  

Trois Magazines en langue locale mooré ont été conçus et diffusées par la radio Manegmoogo ; 12 séances d’émissions interactives ont été animées à Boulsa, Kongoussi et Kaya :

  • Participation active et adhésion des citoyens aux émissions interactives,
  •  Compréhension des citoyens du processus de la décentralisation

Axe 2: Appui aux communes pour la communication et la participation communautaire

Formation de l’équipe projet sur les approches novatrices

Tous les membres de l’équipe projet ont été outillés sur les approches novatrices afin d’observer les sessions des conseils municipaux

Animation de  douze (12) sessions d’informations  à l’endroit des délégations spéciales sur les approches novatrices dans chacune des 12 communes de traitement

12 Sessions d’information sur les approches novatrices on été tenues. Les communes ont compris l’approche et la mette en œuvre depuis un an dans leur commune respective.

Animation de douze (12) sessions d’informations  à l’endroit des conseillers municipaux sur les approches novatrices dans chacune des 12 communes de traitement.

12 Sessions d’information sur les approches novatrices on été tenues. Les conseillers municipaux ont compris l’approche et la mette en œuvre depuis un an dans leur commune respective.

Formation de vingt (20) membres de l’OCB sur les approches novatrices

 20 membres de LOCB ont été formés sur les approches novatrices :

  •      Outillés pour jouer leur rôle d’interpellation et de  pression pour un meilleur service public ;
  •     Performance municipale mise à la disposition de l’OCB pour mieux jouer son rôle d’éveil et d’interpellation.

Participations et observations des sessions des conseils municipaux de la région du Centre-Nord

  •      Des citoyens participent aux sessions des conseils municipaux ;
  •   Des données sont collectées et traitées sur l’organisation et la tenue des sessions

Axe 3 : Appui au renforcement des capacités des acteurs

Formation des conseils municipaux de 14 communes de la région du Centre-Nord sur le budget participatif, sa mise en œuvre et son suivi

815 conseillers municipaux de 8 communes ont été formés sur la thématique.

  •      Les conseillers ont une compréhension claire du budget,
  •     Ils sont outillés pour participer efficacement à l’élaboration du budget communal
  •     Les conseils municipaux ont proposé des plans de réinvestissement de la formation.
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Activités programmées mais non réalisées en 2016

Quatorze (14) communes avaient été prévues pour être formés au cours de l’année 2016 et les 14 autres au cours de la prolongation des 6 mois en 2017, toutefois si elle est accordée. L’équipe n’a pu former que 8 communes au cours de l’année. Les 4 communes reliquataires seront ajoutées au 14  pour faire un total de 18 communes restantes à former pendant la prolongation de 6 mois de janvier à juin  2017.

 Activités programmées pendant la probable prolongation de 6 mois : Janvier à  juin 2017

  • Formation des   conseillers de 18 communes  de la région du Centre- Nord sur le budget participatif, son suivi et sa mise en œuvre.
  • Organisation de 28 Journées de Partage et d’Echange Communales (JEPAC) ou journées d’interpellation ;

 Difficultés rencontrées  et pistes de solutions

  • Dissolution des conseils municipaux  ayant entrainé une perte des acquis et un recadrage du projet ;
  • Décaissement souvent lent des tranches trimestrielles de fonds entrainant un retard dans l’exécution des activités ;
  •         Antagonisme, opposition politicienne ayant paralysé certaines communes empêchant   la réalisation de certaines activités. Des séances de sensibilisation ont été données aux conseillers apaisant la situation de certaines communes.

Conclusions/Perspectives/Recommandations

La première phase du PACT prendra fin en décembre 2017 avec une prolongation probable  de 6 mois pour les ONG. . La deuxième phase qui commencera  à la suite de la première est pavée de bonnes perspectives si elle est acquise par L’ONG SOSSIBF. Elle permettra de renforcer les acquis et de mettre le cap sur une nouvelle dimension de la consolidation du processus de la décentralisation au Burkina Faso.

lundi, 13 novembre 2017 12:15

Appui à la promotion de Sayana Press

Projet d’appui à la promotion de Sayana Press au Burkina Faso (PAPSyP/GIZ)

Objectifs globaux :

L’objectif global du projet est de «Contribuer au renforcement de la planification familiale dans les provinces du Mouhoun, du Nayala et de la Kossi».

 Objectif spécifique 

L’objectif spécifique poursuivi par le projet est de « promouvoir la contraception par la méthode SAYANA PRESS dans la zone d’intervention »

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet intervient essentiellement dans le domaine de la planification familiale.

BUDGET TOTAL

Le budget total du projet pour l’année 2016 est de  8 383 197F CFA.

PARTENAIRES DU PROGRAMME

$1·         Le partenaire technique et financier du projet est la GIZ. Le projet est exécuté sur le terrain par 5 organisations à base communautaires de mise en œuvre à savoir : KANU à Nouna, APDER à Gassan, ASEMERTOM à Toma, ADIARA et APSAMS à Tougan.

$1·         SOSSIBF assure la coordination générale et rend compte à la GIZ.

ZONE D'INTERVENTION

$1·         Le projet couvre trois (3) districts sanitaires de la région de la Boucle du Mouhoun à savoir : Tougan, Toma et Nouna.

  1.  

DUREE

2 an

Activités menées et résultats obtenus

Tableau 36 : Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu dans la mise en œuvre du projet SAYANA PRESS

Activités menées

Résultats obtenus

Réaliser des activités de communication de proximité

1

31 Théâtres fora

 

2

22 Ciné débats

3813 personnes touchées

3

93 Causeries éducatives ASBC

2930 personnes touchées

4

292 Entretiens individuels ASBC

296 personnes touchées

5

48 Entretiens individuels Animateurs

48 personnes touchées

6

205 Visites à domicile ASBC

468 personnes touchées

7

46 Visites à domicile Animateurs

117 personnes touchées

Réaliser des activités de référence

8

Nombre de nouvelles clientes référées pour la planification familiale

873 personnes 

9

Nombre de nouvelles clientes référées

à qui Sayana Press a été administré

663

Activités prévues non réalisées

Toutes les activités prévues en 2016 ont été réalisées.

lundi, 13 novembre 2017 12:00

Assistance technique

Assistance technique pour la mise en œuvre d’activités de gestion durable des terres et des forêts (GDTF) aux communes du micro bassin du Koulwoko

L’assistance technique aux communes pour la mise en œuvre d’activités de gestion durable des terres et des forêts se mène dans la cadre des protocoles tripartites annuels engageant SOSSIBF, la coordination nationale de la troisième phase du deuxième programme national de gestion des terroirs (PNGT2-3) et les communes de Kando, Andemetenga, Piéla et Bilanga constituant le micro bassin versant du Koulwoko.

  Objectifs de l’assistanc

Cette assistance poursuit les objectifs suivants :

  •         fournir une assistance technique aux producteurs et aux communes pour la réalisation des activités de GDTF ;
  •       canaliser et impliquer les Services Techniques Déconcentrés dans la mise en œuvre des activités;
  •      capitaliser les réalisations et évaluer leur durabilité et contribution sur la gestion durable des terres et des forêts.

DOMAINES D'INTERVENTION DU PROJET

Le projet couvre les trois grands domaines du secteur rural à savoir l’agriculture, l’élevage, l’environnement.

BUDGET TOTAL

Le budget global de cette assistance s’élève à 66 816 000 F CFA repartis entre les quatre communes de la manière suivante :

  1.         Andemtenga : 16 224 500 F CFA
  2.          Kando : 13 329 000 F CFA ;
  3.          Piéla : 19 572 500 FCFA ;
  4.         Bilanga : 17 690 000 F CFA

PARTENAIRES DU PROGRAMME

Les partenaires du projet sont :

  •         Le PNGT2-3, partenaire technique et financier
  •   SOSSIBF : partenaire technique assurant l’assistance technique
  •    Les communes concernées : elles sont les bénéficiaires

ZONE D'INTERVENTION

  •   L’assistance technique couvre les communes d’Andemtenga, de Kando, de Piéla et Bilanga.

DUREE

1 an

Activités menées et résultats obtenus du projet

Le bilan des activités exécutées donné dans le tableau ci-dessous est regroupé par commune

Activités menées et résultats obtenus par résultat attendu

N° d’ordre

Activités menées

Résultats obtenus

Commune d’Andemtenga

A1

Ouverture de 40 km de pistes à bétail au profit de six villages (Koulkienga, Andemtenga peul, boto, tambella, Andemtenga centre, Dondoudougou)

Environ une vingtaine de kms a été délimitée dans les villages de Tambella, Koulkienga, Boto, Andemtenga peul.

105 kg de peinture, 210 litres de pétrole, 12 pinceaux, 12 petits seaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

4 comités de gestion de 10 personnes chacun, mis en place et formés.

Règles de gestion élaborées.

A2

Délimitation provisoire de zone de pâture de 20 ha (simba)

La zone de pâture a été délimitée.

8 kg de peinture, 16 litres de pétrole, 4 pinceaux, 4 petits seaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

Un comité de gestion de 10 personnes a été mis en place. Un document portant composition et fonctionnement du comité règles de gestion a été élaboré avec les communautés. Ces dernières ont été sensibilisées sur les règles de gestion.

A3

Délimitation provisoire d’une forêt villageoise de 100 ha (guefourgou)

La forêt villageoise a été délimitée avec de la peinture.

27 kg de peinture, 52,5 litres de pétrole, 8 pinceaux, 8 petits seaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

Un comité de gestion de 10 personnes a été mis en place. Un document portant composition et fonctionnement du comité règles de gestion a été élaboré avec les communautés. Ces dernières ont été sensibilisées sur les règles de gestion.

A4

Réalisation de 80 fosses fumières dans 8 villages (Songretenga, tantako, Sabra-Binatenga, Simba, Koulkienga, Koboudoum, Boto, Tampella)

80 producteurs formés sur le compostage à raison de 10 producteurs par village

Kit de matériel (16 pioches, 16 pelles, 16 fourches) remis aux producteurs.

Chaque producteur a eu 3 sacs de ciments de 50 kg chacun pour la stabilisation des fosses.

80 fosses fumières réalisées dont 4 par des femmes

120 T de fumure organique attendu pour la campagne agricole prochaine

A5

Formation et vulgarisation de la fabrication de foyers améliorés (Kindi, Kombéolé, Sabra Binatenga, Koulkienga, Kouendé-Zeguedmissi, Mokomdogo)

240 femmes de six villages formées. Chacune a fabriqué son foyer à la fin de la formation et certaines en ont refait de nouvelles dans leurs foyers. Au total, 6 sessions de 2 jours chacune ont permis de réaliser cette activité

A6

Formation en techniques de défriche contrôlée et en RNA

(Songretenga, tantako, Sabra-Binatenga, Simba, Koulkienga, Koboudoum, Boto, Tampella)

270 producteurs de dix villages formés en 5 sessions de deux jours chacune.

Commune de Kando

A1

Délimitation provisoire de zone de pâture à Pissy

La zone de pâture a été délimitée.

8 kg de peinture, 16 litres de pétrole, 4 pinceaux, 4 petits seaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

Un comité de gestion de 6 personnes a été mis en place. Un document portant composition et fonctionnement du comité règles de gestion a été élaboré avec les communautés. Ces dernières ont été sensibilisées sur les règles de gestion.

A2

Délimitation provisoire couloir d’accès (pissy)

10 km de couloirs délimités.

27 kg de peinture, 54 litres de pétrole, 3 pinceaux, 3 petits seaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

Le comité de gestion de la zone de pâture s’occupe en même temps des couloirs d’accès.

A3

Délimitation provisoire d’une forêt villageoise (Soalga/gonsin)

La forêt villageoise a été délimitée dans le quartier gonsin du village de soalga.

27 kg de peinture, 52,5 litres de pétrole, 8 pinceaux, 8 petits seaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

Un comité de gestion de 6 personnes a été mis en place. Un document portant composition et fonctionnement du comité règles de gestion a été élaboré avec les communautés. Ces dernières ont été sensibilisées sur les règles de gestion.

A4

Réalisation de fosses fumières dans 10 villages (Pissy, Tankoemse, Soalga, Kampelsezougo, Mobega, Nigui, Salghin, Ibga, Bougretenga, Bagwokin)

132 producteurs formés sur le compostage à raison de 13 producteurs par village pour 9 village et 15 producteurs pour le village de Pissi

Kit de matériel (20 pioches, 20 pelles, 20 fourches) remis aux producteurs.

Chaque producteur a eu 3 sacs de ciments de 50 kg chacun pour la stabilisation des fosses.

132 fosses fumières entièrement réalisées par des hommes. 198 tonnes de fumure organique attendues pour la campagne agricole prochaine

A5

Formation en techniques de défriche contrôlée au profit de 6 villages (Tamplelse, Pissy, Tankoemse, Bougretenga, Salghin, Bagwokin)

180 producteurs de dix villages à raison de 30 producteurs/village formés en 6 sessions de deux jours chacune.

Commune de Piéla

 

Formation et vulgarisation de la fabrication de foyers améliorés (Nioli, Sorgou, Dorongou, Doyana, Souroungou, Djimboari, Kotouri, Kongaye)

240 femmes de 8 villages formées. Chacune a fabriqué son foyer à la fin de la formation et certaine en ont refait de nouvelles dans leurs foyers. Au total, 6 sessions de 2 jours chacune ont permis de réaliser cette activité

 

Délimitation provisoire de zones de pâture de 40 à Gori et Guimboari

Les zones de pâture ont été délimitées.

16 kg de peinture, 32 litres de pétrole, 16 pinceaux, 8 petits seaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

Un comité de gestion de 16 personnes a été mis en place dans chacun des deux villages. Un document portant composition et fonctionnement du comité règles de gestion a été élaboré avec les communautés par village. Ces dernières ont été sensibilisées sur les règles de gestion.

 

Aménagement de périmètre maraicher (Dabesma et Tiongo pori)

2 périmètres maraichers ont été aménagés. Celui de Dabesma, 4 ,5 ha a été détruit, emporté par la cession de la digue du barrage du village.

Celui de Tiongo Pori est intact. Chaque périmètre est doté d’une motopompe pouvant irriguer plus de 10 ha.

Deux comités de gestion ont été mis en place et formé à la gestion et à l’entretien du périmètre maraicher.

Commune de Bilanga

 

Délimitation provisoire d’une forêt villageoise de 81 ha (paparsé, de bilanga yanga, de bilanperga, de yougpangou, de pogyankanré, et de Silguin)

La forêt villageoise a été délimitée dans le village de paparcé. Cette forêt borde 5 autres villages.

18,5 kg de peinture, 37 litres de pétrole, 4 pinceaux aux communautés pour la matérialisation des limites.

Un comité de gestion de 16 personnes a été mis en place. Un document portant composition et fonctionnement du comité règles de gestion a été élaboré avec les communautés. Ces dernières ont été sensibilisées sur les règles de gestion.

 

Délimitation provisoire de couloirs d’accès (bilanga-yanga, kibaré, kogodou)

30 km de couloirs délimités.

75 kg de peinture, 150 litres de pétrole, 8 pinceaux donnés aux communautés pour la matérialisation des limites.

Un comité de gestion de 16 personnes a été mis en place. Les règles de gestion ont été élaborées avec les communautés. Ces dernières ont été sensibilisées sur les règles de gestion.

 

Aménagement du périmètre maraicher bilanga-centre

Périmètre maraicher de 18 ha clôturé avec du grillage.

Comité de gestion renouvelé et formé sur la gestion économique du périmètre.

 

Sensibilisation sur le respect des espaces pastoraux (Ougarou, Djinoama, Botou, Sékouantou, Tobou, Kibaré, Silghin, Diamdiara, Bilangayanga, Dipienga, Sabra, Kogodou)

12 villages touchés par la sensibilisation. Au total 394 personnes touchées dont 84 femmes

Activités programmées non réalisées

Parmi les activités programmées quelques unes n’ont pas pu être mise en œuvre. Il s’agit essentiellement de l’acquisition d’un matériel pour la transformation de produits forestiers non ligneux au profit d’un groupement de femmes dans la commune de Piela et de l’acquisition du phosphate au profit des producteurs bénéficiaires des fosses fumières dans les communes de Kando et de Andemtenga.

Difficultés rencontrées et pistes de solutions

Difficultés rencontrées

Suggestions

Collaboration avec les services techniques

Plusieurs concertations avec ceux-ci ont permis d’harmoniser les points de vue et de travailler ensemble

Retard dans la mise en œuvre des activités dans la commune d’Andemtenga

Relance du SG de la commune, des services techniques et des CVD pour finaliser les activités.

Destruction du périmètre maraicher de Dabesma

Programmation de sa réparation dans la planification de l’année 2017

Conclusions/perspectives/recommandations

La mise en œuvre des activités de GDTF dans le micro bassin versant du Koulwoko s’est bien déroulée dans l’ensemble en dehors des difficultés rencontrées. 

Les activités ont été mises en œuvre avec deux animateurs. Chaque animateur a couvert deux communes. Cela aussi n’a pas facilité le suivi des activités sur le terrain.

Ce qui nous amène à recommander à SOSSIBF de veiller à renforcer l’équipe pour une mise en œuvre efficace des activités sur le terrain.

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